Chers lecteurs,

Aidez le cirque Barus. La situation est très sevère: Avec la pandemie Covid 19 le cirque tenait que fermer ses portes. ,

A la diference des autres travailleurs independents les gens du cirque ne recoivent pas de l’argent de l’état allemand. Quand ils ont telephoné avec les autorities on leur a donné ce réponse : Il faut commencer l’abattages de vos bêtes ou vous les vendez au zoo. Si vous avez une adresse permanente l’état vos donnera de L’argent (Hartz IV).

Vous pouvez voir cela sur :

https://www.zdf.de/politik/laenderspiegel/laenderspiegel-vom-4-april-2020-100.html)

Chers lecteurs,

Dans le temps de la pandemie il faut que nous nous aiderons les uns à les autres. Si vous tenez un cirque dans votre endroit on peut demander comment aider aux gens et aux animaux. Comme il n y a pas un cirque avec une « adresse permanente » toutes les cirques ne peuvent pas « survivre » la crisis ainsi. C’est pour ca que je vous demande – si vous avez un peu d’argent pour le donner au cirque dans votre region. Aussi vous pouvez suivre le lien suivant pour donner de l’argent à GoFoundme.com pour ce projet. gf.me/u/uxvg9ru

http://www.gf.me/u/uxvg9ru
http://www.gf.me/u/uxvg9ru
https://de.gofundme.com/

Ou vous pouvez commencer un projet comme ca et partager les sur les medias sociaux.

Je vous serai très reconnaissante

Renate Weber

Pour moi discrétion c’est la capacité de différencier entre les choses que je peux changer et ceux que je dois accepter avec de la humilité. Dans mon cas les derniers sont mes deux fausses couches. Entre-temps je les vois comme parte de ma vie. Je sais qu’il y a beaucoup des choses ou je peux influencer la grossesse : je peux prendre du acide folique, je peux éviter l’alcool et le tabac. Mais après tout il y a quelque chose plus « grande » que mon influence sur le fœtus. Il y a des gens qui l’appellent « le destin », autres l’appellent « Dieu » et encore des autres l’appellent « l’univers ». Indépendamment ce que c’est pour chacun entre nous, cela commence jusqu’au moment quand mes efforts accrus n’ont plus d’effet. C’était et toujours est dur pour moi d’accepter qu’il y a cette frontière invisible ou je ne peux plus rien faire pour changer la situation. Dans les semaines après ma fausse couche je sentais beaucoup d’agression contre moi-même – jusqu’aux pensées de me suicider. Entre-temps je sais que comme ça je voulais obtenir le contrôle sur la situation. Un contrôle douteux. Mes pensées m’ont fait peur et c’est pour ça que j’essaie d’accepter le cours de ma vie avec plus d’humilité. J’ai fait mon deuil et cela m’a aidé d’avoir plus d’humilité avec les choses que je ne peux jamais changer. Je sens plus d’humilité parce que j’ai éprouvé que ne peux pas éviter que la morte est une parte de ma vie. Je ne peux pas la bloquer. Et aussi il y a de l’espoir et du réconfort comme je les ai trouvés dans mon chien d’assistance. Sa joie de vivre et son curiosité appartiennent aux miracles de ma vie qui me font voir la vie plus positivement.

Qu‘ est-ce que c’est du calme intérieur? Pour moi, c’est de respirer d’abord une fois profondément dans des situations stimulantes. Aussi, c’est en rencontrant des personnes agressives de ne faire rien au premier instant. C’est vrai que des réactions fortes dans le contact avec des gens agressifs sont le résultat des offenses dans notre enfance. C’est vrai aussi qu’il y a beaucoup des gens qui veulent se débarrasser de leur mécontentement  intérieur en accusant des autres. Si je percevois un maneuvre comme ça je me tais et j’observe ce qui se passe dans mon intérieur. Comme ça je peux sortir du cercle vicieux de la justification et de la dépréciation. Quelque fois j’y arrive et quelque fois non. Je ne me juge plus pour ne pas toujours y arriver car je suis une personne réalisant des exercices chaque jour. Si j’ai quand même réussi à rester calme dans une situation provocante je me sens bizarre. Comme si j’aurais pu convaincre l’autre personne que je suis une personne précieuse. Maintenant je sais que c’est plus importante que moi je me vois comme une personne précieuse. Ainsi je peux me défendre –comme au Tai Chi- avec ma force intérieure et en conservant l’énergie chez moi. Pour ce phénomène là il y a une bonne anecdote : Dans la chambre des communes un seigneur a été insulté fortement par un député. Le seigneur est sorti en souriant. Un autre député lui demandait : « Pourquoi est-ce que tu n’a rien dit ? »

-« Ce n’était pas nécessaire » lui a répondu le seigneur.

C’est ce que je voulais partager avec vous, chers lecteurs.

Renate Weber

Comment peux-je obtenir de la paix intérieure ? Je crois que la paix intérieure ça veut dire aussi de me pardonner à moi et de pardonner aux autres. Mais il ne faut pas confondre « pardonner » avec « oublier ». C’est pas facile pour moi de l’admettre mais à cet instant il ne m’est pas possible de pardonner ma famille. J’ai essayé de pardonner à mon frère mais je pouvais le pardonner dans ma tête et pas dans mon cœur. Très tôt après de lui dire que je l’avais pardonné me revenaient les sentiments de la vulnérabilité et de l’ amertume. Maintenant je sais que je n’étais pas prête à pardonner à mon frère et à ma famille. Je voulais seulement arrêter les sentiments de la culpabilité et de la honte et dans la colère qui étaient dans moi. Evidemment ce n’est pas comment l’acte de pardonner marche. Peut-être, si on aperçoit la vie comme une bouteille d’expériences la moitié ce cette bouteille doit être rempli avec des bonnes expériences ou des expériences neutres. Parce que j’avais plus d’expériences mauvaises j’étais souvent envieux de la vie des autres. Aussi je ne pouvais pas pardonner aux gens qui m’avaient transgressé au passé. C’est aussi parce que j’espère trop de moi et des autres. Je regrette, que cette attitude m’empêche d’être plus à l’aise avec moi et avec des autres. Comme c’est difficile de changer mon attitude tout de suite il y a encore un autre chemin à la paix intérieure : de me pardonner pour toutes les choses que je n’ai pas faites différemment dans le passé. Une fois un homme sâge a dit qu’il ne faut pas nombrer les choses qui nous n’avons pas fait bien comme « erreurs ». Selon lui ce n’étaient pas des erreurs mais des expériences. Même que nous sommes éduqué de ne pas faire des « fautes », ce n’est pas possible d’apprendre quelque chose sans faire des « fautes ». Si j’observe mes pensées je note que je me critique souvent pour toutes les choses que je n’avais pas faites bien. Je suis sûre que tout le monde veut faire les choses bien dans sa vie. Il n y a personne qui décide de faillir sa vie. Et cela c’est le point oú on peut se pardonner : Qu’on n’a pas pu le faire mieux dans ce moment passé. Cela n’est pas une excuse pour se comporter mal. Mais, peut-être la pensée que nous n’avons pas pu de faire le différemment à ce moment nous donne de la force pour améliorer notre comportement dans le future. Aussi l’acte de nous pardonner peut nous donner plus de la paix intérieure.

Renate Weber

Je n’avais jamais eu de la patience. PLUS HAUTE, PLUS VITE, PLUS LOIN- ont été mes buts pendant des années. Même que je savais qu’une vie dessous la tension constante n’était pas bonne pour ma santé, je ne savais plus comment faire des choses avec du calme. Je me sentais comme si j’avais un petit homme sur mes épaules qui criait toujours : « On y va maintenant, tu n’as pas du temps à perdre, dépêche-toi ! » Et si j’avais déjà accompli quelque chose il « disait » : « Il ne faut pas rester maintenant. Il y a encore beaucoup à faire ! » Ce phénomène-là me faisait sentir que je ne pouvais pas me détendre avant d’avoir fini toutes les tâches quotidiennes inclusivement des listes ou j’avais écrit les nouvelles projets à faire. Ainsi je ne me donnais pas du temps pour apprécier les choses que j’avais fait. Je venais de projet à projet sans pause. Cela me faisait sentir que je n’arriverai jamais à terminer mes projets. Comme résultat je suis devenue plus impatiente avec moi et la vie en général. Ma vie se passait comme ça jusqu’au jour où je faisais la connaissance de Marie.

C’était un martin gris et nuageux du Novembre quand j’ai rendu visite à mon père dans la maison de retraite. A ma côté était Kalle, mon chien de compagnie. L’atmosphère dans la maison était atténué car on n’entendait pas parler ni rire les aînées. J’étais très contente quand la présence de mon chien changeait la situation : plusieurs personnes âgées commençaient à parler de comment Kalle les rappelait des chiens dans leur enfance. Il y avait des aînées qui voulaient toucher le chien pendant que des autres seulement le regardaient avec surprise. Cela me donnait une impression de comment ces gens étaient protégé de la vie « normal ». Moi j’étais devant l’ascenseur. Je l’attendais nerveusement parce que je voulais continuer à accomplir cette visite et mes projets… Quand les portes de l’ascenseur s’ouvraient finalement il y avait une  petite dame âgée avec les cheveux blancs. Elle me regardait et disait : « Tu es une femme jolie. » Je souriais. Un homme entrait aussi dans l’ascenseur et la vielle dame disait : « Tu es un homme joli ». A ce moment j’ai compris qu’elle usait le compliment pour entrer dans le contact avec les gens. J’ai la demandé ce qu’elle avait dans son déambulateur. « C’est une photo de mon époux. » Je regardais la photo noir et blanc d’un jeune homme. Sur le déambulateur il y avait le nom et l’adresse de la vieille dame. Elle s’appelait Marie (nom changé). A côté de la photo il y avait un album de photographies. Ses pages étaient froissés de l’usage et il me parait que l’album avait déjà presque cent ans. Il y avait aussi un rétroviseur et une broche dans le déambulateur. Je regardais Marie qui parlait avec l`homme sur les années qu’il venait à rendre visite à sa femme. Quand je regardais le déambulateur encore une fois j’ai tout à coup compris que dans quelques années je pourrais être comme Marie. J’avais l’idée qu’il n’y avait un vrai « frontière » qui me protégeait du vieillissement ou d’oublier des pièces du puzzle de ma vie. Même que j’ai toujours voulu croire que je pouvais jouir la vie « plus tard » je commençais à comprendre la fragilité de la vie. Et c’était précisément à cet instant que l’homme sur mes épaules se taisait. Quand je sortais de l’ascenseur je voyais comment Marie allait lentement dans le couloir, en glissant sa vie dans son déambulateur. En frappant la porte de mon père je sentais que mon chien Kalle se voulait enfuir. Pour lui comme pour moi les visites ici étaient très fatigantes. Mon père était heureux de me voir. Chaque fois que je le rendrais visite il avait oublié plus de sa vie ou de comment faire des choses. J’intentais de parler du passé – le seul temps oú mon père se sentait à l’aise. En fait nous nous sommes promenés avec Kalle et comme ça l’atmosphère de la maison de retrait me semblait moins triste. Mon père voulait aller « à sa maison ». Il m’invitait de boire quelque chose dans le bar le plus prochain. En traversant le carrefour mon père ralentit son pas et hurlait à un conducteur du camion de s’arrêter. Au bar le propriétaire avait déjà mis un verre du vin sur la table sans que mon père  disait mot. De l’autre côté mon père ne savait plus si 5 Euros suffisaient pour payer le vin et mon café. Le bar était un endroit triste : On ne pouvait même pas acheter un petit pain. Les gens venaient seulement pour boire, fumer et être en compagnie. Mon chien reconnait que quelque chose n’allait pas du tout bien. Il me regardait comme s’il me posait une question. Je me sentais soulagée quand on pouvait finalement sortir de cet établissement. « Je vais retourner plus tard » criait mon père sur son épaule et le propriétaire restait indifférent. Il y avait une voix dans mon intérieur qui voulait hurler : « Papa, pourquoi est-ce que tu détruis ta vie ? » Mais je me taisais. Je rappelais des temps mieux quand mon père et moi sommes allés sur des excursions et comme nous avons mangé dans un restaurant au final. Ces temps étaient inévitablement perdues-je comprenais maintenant. Dès ce jour- là, le jour où je faisais la connaissance de Marie et le jour oú j’ai vu mon père dans ce bar, j’essaie d’accepter que je ne peux pas changer la consommation de l’alcool de mon père.  Ce que je peux changer c’est d’apprécier la vie et d’être plus patiente.

Renate Weber

Chers lecteurs,

Mon nouveau Roman autobiographique “Renate-les copains du chemin” est arrivé :). En ce Moment le livre n’est qu’en allemand. Il trait du deuxième et troisième sejour dans la clinique psychosomatique et les résultats comme je peux être plus balancée dans ma vie quotidienne.

Ici il y a la prévisualisation de mon livre “Renate II les copains du chemin”

Confronter les horreurs du passé avec curage: Avec mes contes de guérison

Il y a 5 ans qu’on m’a diagnostiqué avec “épuisement”. Je suis allée dans une clinique psychomatique: Ici il est devenu evident que mon enfondrement n’a pas seulement été le résultat de travailler trop mais des divers Traumata. Dès ce jour là j’avais écrit mon livre: L’histoire de ma famille. En écrivant revenaient les memoirs de l’abus sexuel que j’ai experiencé pendant mon enfance. Chaque nuit j’avais des Cauchemars du passé. Alors me therapeute m’aconseillaient d’ecrire des Contes de guérisons pour les integrer dans mon Biographie.

J’ai dessiné mes enfants Interieurs dans ce Tableau. Ce sont mes partes Interieurs bléssés pendant l’experience de L’abus sexuel. Il sont restés dans un état du choc. Maintenant ils devaient faire l’experience d’être sauvées. Ainsi elles pouvaient finalment être integres dans ma personalité.

Comme ca j’ai modélé Fulna, le dragon de protection et Kai le poulpe. Initialment Kai a été une “parte d’ombre” qui me “donnait” le même cauchemar tout le temps:

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